Cette semaine cap au sud, je vous emmène découvrir la troisième ville d’Espagne. Une cité forte de plus de 2 200 ans d’histoire, au patrimoine exceptionnel, et qui accueille ce weekend l’un de mes groupes préférés pour sa tournée d’adieu.

Direction Valencia au bord de la Grande Bleue, ville des oranges, berceau de la paella, pour deux jours d’exploration durant lesquels nous allons tenter de pousser toutes les portes et de goûter à toutes les spécialités.
Taberna Alkazar
Deux heures de vol depuis Paris, un coup de métro dans lequel les gens ne sont pas le nez dans leur téléphone, où ca parle fort et ça rigole, et me voilà déjà au cœur de la vieille ville. J’ai posé mon sac dans un resto un peu luxe et qui loue quelques chambres plutôt spartiates

Situé à deux pas de l’hôtel de ville, l‘hôtel Alkazar est idéalement placé : au cœur de la vieille ville, au pied du métro, et à moins d’une heure à pied de la Roig Arena pour le concert de lundi soir.
Accueil chaleureux, le temps de dropper les affaires et je vous emmène découvrir la city, à commencer par la carte postale.
La carte postale
Valence fait partie de ces villes faciles où l’on choppe immédiatement l’atmosphère et le mode d’emploi. Il flotte une ambiance de vacances, nous sommes en début d’après midi et les terrasses sont bondées.

Je croise quelques groupes d’enterrement de vie de jeune fille, il y en avait trois rien que dans l’avion, ce qui souligne un peu le coté festif de Valencia. Je m’attendais en revanche à une ville plus cosmopolite, à l’image des grandes cités ouvertes sur la méditerranée, mais je ne sais pas si cet hyper centre est représentatif du reste de Valencia.

Dernière remarque avant d’aller « comer » car il se fait faim, je sens que je vais galérer pour photographier : avec l’incroyable lumière qui baigne la ville, il y a un énorme contraste entre les parties ensoleillées et celles qui sont à l’ombre.

Vino tinto, jamon y queso por favor
Je pousse un peu au hasard la porte de la Sidrería El Molinón qui s’avère être une institution du centre historique. Je m’installe au comptoir à coté de deux françaises. Une belle carte de tapas dont des magnifiques chorizos cuits dans le cidre, un Rioja qui tabasse : le paradis pour se mettre dans les meilleures conditions.

Les amigos nous voilà rassasiés, il nous reste une moitié d’après midi pour nous faire la carte postale. Direction la cathédrale, à la recherche du Saint Graal.
La cathédrale Sainte Marie
La cathédrale trône au cœur de la vieille ville et draine pas mal de touristes. Comme il est écrit partout dans les guides que « pour éviter la foule, arrivez tôt », je vous encourage à surtout ne pas suivre cette consigne. J’ai pu remarquer pendant mon séjour ici que que si les incontournables sont littéralement pris d’assaut dès l’ouverture, passé le milieu d’aprèm’ il n’y a quasi plus aucune attente.

Les amis, vous savez peut-être que Turin abrite le Saint Suaire et, si vous suivez ce blog, que la couronne d’épines était précieusement conservée dans les sous-sols de Notre-Dame de Paris. Et bien sachez que la troisième relique majeure de la chrétienté, le Saint Calice, ce Graal que les chevaliers de Kaamelot cherchent partout entre deux parties de cul-de-chouette, il est ici à Valence


Il est ici… ou pas. Tout cela porte évidemment à débat, mais vous savez au fil des mes articles que lorsque l’histoire est belle, je privilégie toujours l’histoire. Après avoir tout fait sonner car j’ai oublié de rendre l’audio guide en sortant, on file visiter l’église Saint Nicolas.
La chapelle Sixtine valencienne
Si vous aimez les décors chargés alors vous n’allez pas être déçus : pas un seul centimètre carré de l’église Saint-Nicolas n’a échappé aux coup de pinceaux illustrant des épisodes de la Bible. Je suis arrivé un peu avant la fermeture, et j’ai eu droit à un son et lumière qui aurait mérité d’être un poil plus court.



Honnêtement le lieu est assez bluffant, ne passez pas à coté. En plus Saint-Nicolas avait quand même un chouette prénom, un indémodable.
Les amigos, je vous passe les autres incontournables de l’hypercentre, vous trouverez tout cela dans les nombreux blogs et autres guides qui racontent la cité des oranges.
Sábado por la noche
L’après midi touche à sa fin, et les valencianos ont investi les grandes places et les cafés. Il est temps de se poser et d’humer l’air de la ville.

Petit crochet par le Mercat de Colon qui est plutôt un ensemble de bistros branchouilles, puis je monte vers le quartier du Mercat Central, pour le coup on véritable marché, que nous visiterons lundi.

Le quartier du marché central est sans doute celui que j’ai préféré. C’est un véritable labyrinthe de bistros, de cantines et de bars à tapas où l’on peut manger quasiment à n’importe quelle heure. Un quartier « feel good » constamment animé, où les terrasses débordent sur les trottoirs.
Je me pose au Boatella Tapas , une adresse qui draine afficionados et touristes.

Et puis la petite balade nocturne. J’aime parcourir les villes after dark, elles révèlent souvent une autre facette de leur personnalité, parfois radicalement différente. Mais pour Valence on reste dans le chill et le très festif.
On est samedi soir et beaucoup ont sapé pour sortir, les chicas sont belles et elles le font savoir


L Agua De Valencia
Un dernier stop au Café de Las Horas, un lieu improbable entre manoir de vampire et décor d’opéra. L’occasion de tester (en fait de retester car j’avais déjà jeté un œil dans l’aprem’, vous connaissez ma curiosité) la spécialité locale, la fameuse Agua de Valencia.


Le cocktail emblématique de la ville, à base de jus d’orange frais, vin mousseux espagnol, gin et vodka, se boit (un peu trop) facilement. Dans ce café ils ne le servent pas à la « copa » (au verre) mais à la jarre, heureusement que j’ai avec moi quelques amis imaginaires pour m’aider à basculer tout ça.

Une excellente première journée de découverte. J’étais déjà venu à Valence il y a une dizaine d’années dans le cadre du boulot, mais la situation à l’époque ne m’avait pas permis de visiter la ville.
Maintenant qu’on s’est expédié la carte postale, on va essayer de parcourir un peu la face B de la cité.
Domingo, EL Carmen
Les amigos, le dimanche et le lundi ne sont jamais les jours idéaux pour explorer une ville. Beaucoup de sites ferment l’un de ces deux jours, voire les deux, ce qui oblige à un peu anticiper. Mais ce n’est pas moi qui ai choisi la date du concert.
Direction le quartier du Mercat Central pour attaquer la journée dans les meilleures conditions, avec un petit café ibérique. Puis direction le nord de la vieille ville et son Barrio Del Carmen.


Le Quartier de Carmen
Le barrio del Carmen est le quartier historique, il est situé juste au-dessus du Mercat Central. Coincé entre les anciennes murailles chrétiennes et musulmanes, ce dédale de ruelles a traversé les siècles pour devenir l’un des quartiers les plus fréquentés de la ville, c’est aussi le centre névralgique de la movida valencienne à la nuit tombée.

Le quartier est également connu pour être le terrain de jeux des graffeurs. On sent quand même un peu de retenue et de respect pour le quartier chez les artistes. Les graffeurs privilégient les rideaux métalliques des enseignes plutôt que les murs des demeures habitées, on sent qu’il y a une volonté de ne rien dégrader.



J’ai parcouru le quartier dans ses grandes longueurs, et je vous donne mes deux coups de cœur de la matinée : la maison de Benlliure et le le centre del Carme.
Casa Benlliure
La maison atelier du peintre du 19ème siècle Jose Benlliure est un petit oasis de charme discret, légèrement à l’écart des circuits touristiques. La maison propose des œuvres majeures de l’artiste et permet de découvrir son univers, mais le principal intérêt réside dans le jardin et dans l’atelier du peintre.

N’hésitez donc pas à pousser la porte du jardin, il vous mènera à un atelier qui semble baigner dans son jus. Ideal pour vous poser et échapper un peu à la chaleur.

Mettez cette escale à l’agenda, vous en aurez pour votre argent car le dimanche, c’est gratuit.
Le Centre del Carme
Si vous aimez comme moi le mélange des genres alors vous allez adorer le centre del Carme. Imaginez le mariage d’un ancien monastère médiéval et de l’art contemporain.

Le centre est est construit sur le site de l’ancien monastère royal de Nuestra Señora del Carmen de Valencia (place cela au scrabble) , fondé au cœur du Moyen Age après la conquête chrétienne. Un monastère qui a donné son nom au quartier : Barrio del Carmen.


Le mariage entre les pierres presque millénaires et l’art moderne est très réussi. Le lieu est super actif, il y a une multitude de performances, happenings et d’expos temporaires à l’agenda.



Surtout ne passez pas à coté de cet OVNI, en plus coté tarif c’est également gratuit. Allez il se fait faim, on va aller chez un spécialiste des moules à la valencienne.
Clòtxines valencianes
On reste dans le barrio, direction une institution centenaire, La Pilareta, qui propose les clotxines : les moules à la valencienne.

Je pense me retrouver debout au comptoir mais une table est miraculeusement libre. Le temps de m’asseoir et de passer commande, la salle est déjà pleine. Les derniers arrivés s’installent comme ils le peuvent, au pied du comptoir on trouve des petites cagettes en plastique pour jeter les coquilles.

Cultivée dans la rade de Valencia, la clòtxina, la moule locale, est récoltée d’avril à la fin du août par les producteurs installés sur des radeaux. Elle est servie ici dans un bouillon un peu pimenté, coté tarif c’est autour de 10 euros l’assiette.
A Valencia, comme dans beaucoup d’autres villes espagnoles, le verre de vin dépasse rarement les cinq euros, et il est excellent. Je me demande même si la carafe d’eau minérale n’est pas plus chère.

C’était bien sympa de partager ce petit moment en mode local, dans une ambiance animée où les habitués se saluent comme s’ils ne s’étaient pas revus depuis une dizaine d’années.
On reste dans le quartier et on retombe dans l’enfance, direction l’étonnant musée du soldat de plomb.
L’Iber, le Museo de los Soldaditos de Plomo
Un homme d’affaire passionné par l’histoire, un ancien palais de marquis au cœur du centre historique, presque 100 000 soldats de plombs, ou « figurines historiques » si vous n’assumez pas cette plongée délicieusement rétrograde… l’Iber est un OVNI, un de ces lieux improbables dont je suis toujours friand.

Des dinosaures aux Avengers en passant par les héros de la bande dessinée, le musée est un voyage dans l’histoire et la pop culture. Ici le village d’Astérix, là un tournoi de chevaliers au cœur du Moyen Age, un peu plus loin la reconstitution d’une grande bataille historique.

On voyage sur tous les continents, le lieu est hypnotique et on peut facilement y passer toute une après-midi. On sent que ceux qui scénographient cette collection, la plus grande au monde, sont vraiment amoureux de leur taf.

Une pièce entière est dédiée à Napoléon et à la Grande Armée, c’est d’autant plus surprenant que le petit caporal n’a pas laissé que de bons souvenirs à nos ibères amis.

Los amigos, prenez une heure ou deux pour aller vous faire chatouiller l’imaginaire dans ce superbe musée du soldat de plomb.
El resto del día
Je vais passer le reste de la journée à balader dans la marina et les anciens villages de pêcheurs aux façades colorées. C’est dimanche, il fait chaud, et ces quartiers sont (trop) calmes. Je recommande d’y aller plutôt le samedi, quand le marché est ouvert.

Retour dans la vieille ville, pour finir la soirée je pousse la porte du Café de Madrid, le berceau de l’Agua de Valencia. Un lieu un peu branchouille, pas d’un intérêt vital, mais je voulais cocher la case.


La légende raconte qu’à la fin des années cinquante, quelques clients en quête de nouveauté auraient poussé le patron à improviser un cocktail à base de jus d’orange. Le résultat eut un tel succès qu’il devint la boisson emblématique de la ville.

Une très chouette seconde journée. J’ai quand même remarqué que, contrairement à l‘Andalousie, on trouve très peu de traces à Valence de la période musulmane. Le fait que la Reconquista y ait eu lieu plus de deux siècles avant n’explique sans doute pas tout.
Pour la partie historique, je vous renvoie aux magnifiques articles sur Séville, Cordou et Grenade 🙂
Lunes, día de concierto
Comme la veille, direction le quartier du marché central pour un autre type de petit déjeuner prisé de nos ibères amis : les churros. L’idée est de tremper les beignets dans le chocolat épais en essayant de ne pas massacrer son t-shirt. Idéal pour récupérer les calories perdues la veille à arpenter la cité.

Petit stop par l’hôtel de ville qui est ouvert à la visite, une excellente initiative, puis direction la bourse de la soie, autre incontournable de la Valence touristique.
La Lonja de la Seda
Contrairement aux villes d’Andalousie que nous avons déjà traversées, Valence a eu son âge d’or au 15ème siècle, bien après la Reconquista chrétienne, ce qui explique en partie l’absence de témoins de la période musulmane. La ville était alors l’un des principaux centres commerciaux de la Méditerranée, une cité prospère.

Parmi les monuments emblématiques qui racontent la puissance de cette cité marchande ouverte sur le monde, cette Loge de la Soie a une place à part. Avec ses colonnes torsadées (qui rappellent les churros du matin 🙂), le palais était un véritable temple du commerce , où marchands et négociants se retrouvaient pour conclure leurs transactions

Là encore vous en aurez pour vos pesos, la visite est gratuite. Allez il se fait faim, on file vers un autre temple de la ville, le marché central.
Mercat Central
Avec sa grande coupole baignée de lumière, le plus grand marché couvert d’Europe est le véritable incontournable de toute visite de Valence qui se respecte. Des centaines d’étals mais surtout, de cantines, le paradis pour les gourmands.



Sous la magnifique structure de verre et d’acier s’alignent de trop nombreux comptoirs, une torture pour choisir entre les jambons suspendus, les fruits de mer, les tapas et autres spécialités du coin.

Après avoir tourné, viré, pesé les tenants et les éventuels aboutissants, je jette mon dévolu sur les huitres locales et un petit vin blanc


Il n’y a plus qu’à se trouver un coin sur l’étal, et philosopher sur la place des nourritures spirituelles versus celle des tapas et du iberico jamon.
Le Valence moderne
Je mets ensuite le cap vers le quartier bohème, Ruzafa, mais un peu comme hier autour de la marina il n’y a pas grand monde dehors en ce début d’après midi. Il vaut sans doute mieux aller balader par là-bas en soirée.
Le temps d’un déjeuner express dans un excellent resto mais trop branché à mon gout et je saute dans un métro : direction la Valence moderne qui n’est pas très loin de la salle de concert.


Béton blanc, verre et acier sur ciel azur, lignes futuristes : la Cité des Arts et des Sciences est à couper le souffle. Le complexe a été construit dans l’ancien lit du fleuve Turia, détourné car trop capricieux. Il abrite plusieurs institutions majeures comme le musée des Sciences, l’opéra ou encore le plus grand aquarium d’Europe.

Vous allez croiser dans la ville pas mal de petit stands ambulants, très prisés, qui vendent de l’horchata : une boisson locale à base de tubercule. J’avais toujours repoussé mais le temps passe et j’ai devant moi un stand, sans doute la dernière opportunité d’y gouter.

Les dames qui vendent le précieux élixir puisent à la louche dans des grands bacs en prenant soin de beaucoup touiller, une approche artisanale loin des distributeurs automatisés.
Alors vous allez me demander quel gout ça a ? Et bien, le gout de l’horchata les amis.

Après avoir beaucoup marché et pas mal photographié, il est temps de rejoindre la Roig Arena, à trente minutes à pinces, pour le concert.
Megadeth incendia Valencia
Le véritable déclencheur de cette escapade valencienne, c’est ce concert de Megadeth, monument du heavy metal, dont la tournée 2026 ne passe pas par Paris.
Pour l’occasion les californiens vont se produire à la Roig Arena, le dernier bijou de la ville, une salle ultra moderne qui programme des concerts comme des évènements sportifs.


Les portes ouvrent à 18h pour un concert prévu à 22h, ca va être long. Piétiner quatre heures avec déjà trois jours de marche non stop, ça commence à tirer dans les pattes.



Deux groupes espagnols vont ouvrir le bal : The Cost, qui rappelle un peu l’univers de Muse, suivi de Crisix, une bande de fous furieux qui va retourner la salle. Et puis à 22 heures tapante, le gang de Dave Mustaine investit la place.

Megadeth, on les a vus souvent sur ce blog les amigos. Dave Mustaine, l’enfant terrible du metal, avait fondé Metallica avant de s’en faire virer. Il va monter par la suite Megadeth et se construire en confrontation avec son ancien groupe, un concentré de rage et de fureur.

Quarante ans plus tard, Megadeth est toujours au sommet. Le groupe se présente avec un line up que j’apprécie particulièrement : la paire rythmique James LoMenzo (basse) et Dirk Verbeuren ( batterie) qui haranguent non stop la foule, le prodige finlandais Teemu Mäntysaari qui se balade sur son manche et qui rappelle un autre virtuose, Kirk Hammett, qui avait remplacé Mustaine chez Metallica.

Sans oublier Dave Mustaine, le gourou, élevé au rang de demi dieu par les afficionados.

Le groupe a trop de grands classiques, et forcément on a tous notre setlist. Mais pas mal d’incontournables ont été joués, à commencer par le monumental Hangar 18 qui a fait chavirer la fosse. Allez on se fait l’ambiance en vidéo.
Magnifique concert, pas certain que ce soit véritablement une tournée d’adieu. Reste maintenant à rentrer à pieds dans la vieille ville, je suis ko. Trois quarts d’heures de marche dans des zones résidentielles pas super animées, et je peux enfin me poser pour diner. Je ne vais pas trainer, le vol pour Paris est prévu demain dans la matinée.

Et voilà los amigos, on en reste là avec cette escapade valencienne, j’espère vous avoir donné l’envie d’aller vous y faire un week-end en mode good vibes.

Je retournerai à Valence, déjà pour pédaler dans l’ancien lit du fleuve Turia transformé en coulée verte, et qui traverse la ville jusqu’à la mer. Pour aller aussi passer une soirée à Rufaza, le quartier bohème,et faire le marché à Cabanyal, l’ancien village de pécheurs que je n’ai fait qu’entrevoir.
Et bien sûr, pour goûter à la grande spécialité locale : la célèbre paella. Ici la paella est un peu ce qu’est la bouillabaisse à Marseille : pour décrocher une table dans l’une des institutions de la ville, il faut s’y prendre à l’avance et réserver.
Pour vous abonner, c’est toujours ici :
Si vous souhaitez prolonger un peu en Espagne, je vous propose d’aller découvrir la belle Séville.
Je termine avec une grosse pensée pour ma tante qui était curieuse de tout, et qui avait l’âme d’une exploratrice.
Je vous souhaite une bonne fin de semaine et un excellent weekend.
Hasta la próxima
N.
4 commentaires
Ta virée à Valencia tombe à Pic je regardai les vols pour juillet prochains marseille valencia cet apres midi . Ton oeil averti me donne envie d y aller sans un concert cela me suffit. Merci nico . J ai pris bonnes notes de tes conseils
Magnifique ! Si tu n’as pas fait Séville ou Grenade c’est top aussi !
Comme toujours, super balade et tu as vraiment l’oeil ! Ca donne envie !!!! Merci et bravo
Merci Philippe !