Cette semaine nous continuons notre escapade au pays du sourire. Nous quittons Bangkok provisoirement et mettons le cap sur l’Isan au nord-est du pays, une région rurale et authentique qui échappe encore aux circuits touristiques

L’ami Loïc est évidement de la partie, nous sommes à deux jours de Loy Krathong, la fête des lanternes flottantes, qui devrait être un peu le point d’orgue de cette belle escapade.
Allez, on n’attend pas plus longtemps. On file à l’imprononçable aéroport Suvarnabhumi sauter dans un avion pour Udon Thani, l’une des portes de l‘Isan.


Mardi midi. Les « sawadee khaaaa » chantant des hôtesses nous accueillent à bord du vol Thaï Airways qui va nous projeter vers l’Isan. Sawadee, les amis, c’est bonjour en thaï. Par politesse, les hommes ponctuent d’un cours « khrap » et les femmes d’un long et gracieux « kha ». C’est l’un des quelques mots que je maitrise, avec l’indispensable Khop khun khrap pour dire merci, l’essentiel pour traverser le pays.
L’article est un peu long, je vous colle une table des matières histoire de pouvoir y revenir à votre guise.
Udon Thani, un portail sur l’Isan
Une heure d’un vol calme et serein, et l’avion se pose à Udon Thani sous un ciel pluvieux. Les prévisions ne sont pas bonnes ; la mousson joue les prolongations au nord bien que nous soyons depuis peu officiellement en saison sèche, et les typhons qui touchent les Philippines et le sud du Laos envoient sur l’Isan de grosses pluies.
Le temps de trouver un gars qui s’improvise taxi et nous rejoignons le Old Inn, un hôtel abordable au look vintage situé proche de la gare.

Une ville authentique et conviviale
Udon Thani fait partie des grandes villes de l’Isan, elle est réputée pour son authenticité, sa culture locale, sa cuisine épicée et ses night markets.

On croise quelques occidentaux dans l’avion et dans les bars autour. Certains sont des retraités qui sont venus s’installer ici car le cout de la vie est beaucoup plus faible qu’à Bangkok ou Chiang Mai. Il y a également des explorateurs, qui parcourent la région à moto et même en vélo.

On croise aussi quelques bonnes têtes de baroudeurs qui sont peut-être venus se faire un peu oublier, personne ne viendra vous chercher ici.
Et puis il y a ceux venus d’Europe retrouver leur « petite amie ». Une jeune femme qui leur donnera, l’espace d’une semaine ou d’un été, un peu d’amour et un semblant de relation, leur faisant même les gros yeux s’ils prennent le verre de trop ou laissent la cuvette des toilettes relevée.

Allez, on file à l’ouest découvrir le parc Nong Prajak

Le parc Nong prajak
C’est le lieu emblématique de la ville, un immense poumon vert où les gens aiment se retrouver dès la fin d’après-midi pour balader ou faire du sport.




La street food
En fin d’après-midi, le marché se met en place et ce sont des dizaines de cantines qui viennent se positionner le long du lac, pendant que le soleil tire lentement sa révérence.



On va trouver les grands classiques de l’lsan comme le som tam (la fameuse salade de papaye pimentée), le larb moo (salade de viande hachée), avec toujours le sticky rice, le riz gluant, qui vient semble t’-il aussi de l’Isan.
On se laisse tenter par un plat incontournable : les saucisses de porc fermentées, qui se mangent avec des herbes fraiches, le tout accompagné de gingembre ou de piment.


Les amis, quand vous irez en Thaïlande surtout ne passez pas à coté de l’expérience de la street food car ce serait passer à côté d’un grand pan de la vie locale. Vous trouverez des stands partout, à croire qu’il y a parfois plus de cantines dans les rues que d’habitants. Privilégiez les plus fréquentés, les plats sont généralement frais et cuisinés sous vos yeux.
Demain c’est Loy Krathong et les derniers préparatifs sont en cours autour du lac. La célébration sera certainement magnifique dans ce cadre un peu idyllique, mais nous avons un autre plan pour la fête des lanternes
On retraverse la ville pour tester le second gros marché, proche de notre hôtel.
Train Night Market
Près de la gare ferroviaire on trouve un autre marché de nuit, très animé, avec une immense food court offrant un large choix de cuisines et de boissons.


A un moment, l’ami Loïc ami sort fumer, et lorsqu’il revient je lui fais signe mais il est à l’opposé et ne me voit pas. Un gars qui sort de nulle part se lève alors et s’empresse de traverser toute la cour pour aller le prévenir. Comme nous sommes les deux seuls farangs (occidentaux) du marché, il en a vite déduit à qui je m’adressais.
Le coup du cœur du soir, c’est le stand des jus de fruits, smoothies et milkshakes. C’est hyper frais et vous avez l’embarras du choix (avocat, mangue, coco, pastèque, fruits de la passion, ananas…).

Un nectar pour à peine un euro, et qui vous ferait presque oublier une bonne bière. Enfin presque…

La soirée avance, nous traversons la rue animée du quartier pour regagner l’hôtel. Les hôtesses des bars à cocktails nous font des appels de phares pour qu’on s’arrête, mais demain nous décollons à l’aube.

Les masseuses, qui s’ennuient devant leur salon car on n’est que mardi, et qui n’ont sans doute pas toutes étudié au Wat Pho (pour ceux qui ont lu l’article précédent sur Bangkok), nous interpellent avec de grands rires. Elles nous intiment de venir à minima faire des high-fives et nous tapons dans quelques mains au passage, en rigolant comme deux mômes.
J’ai l’impression que le secret en Thaïlande, c’est de toujours garder le sourire. Au pays de Koh Lanta on peut presque voir cela comme un totem d’immunité contre les ennuis.
Une belle découverte que cette ville d’Udon Thani, une chouette porte d’entrée pour l’Isan.
Loy Krathong à Nong Khai
Mercredi matin, nous avons booké un van pour rejoindre la petite ville de Nong Khai au bord du Mékong. Pour ceux qui ne l’ont jamais fait, je vous recommande quand même de plutôt privilégier les bus et trains, pour le coté aventure et partage avec les locaux.

Une petite heure à travers la campagne et nous entrons dans Nong Khai, l’étape du jour.
Nong Khai, poste avancé
Située au bord du Mekong, Nong Khai est une petite ville accueillante et tranquille, différente sans doute des autres villes au niveau de l’atmosphère de par sa proximité avec le Laos juste en face. Des influences laotiennes accentuées par la construction assez récente du pont de l’amitié qui favorise les échanges entre les deux pays.



La ville est depuis toujours un poste avancé stratégique sur le Mékong, face à un Laos qui n’a pas toujours été un pays ami, même si les deux peuples sont extrêmement proches, ou encore face à l’Indochine française pendant la colonisation.

Une ville accuillante en mode slow-life
Le temps de dropper nos sacs à l‘Amarante, un hôtel sympa à l’ouest de Nong Khai, et nous partons immédiatement explorer la petite ville.
On ressent immédiatement la différence de rythme avec la frénétique Bangkok, ici tout semble plus lent, plus contemplatif. On peut également sentir l’omniprésence de la rivière qui fait partie intégrante de la vie ici.

Une promenade a été aménagée le long du Mékong, c’est l’endroit privilégié où les habitants aiment venir flâner, faire leur sport, déjeuner dans les cantines, les marchés et les cafés.

Pas loin de notre de hôtel, nous tombons sur un temple où l’on s’affaire à préparer Loy Krathong qui devrait se dérouler ce soir. Rendez-vous est pris.

La Ville des Nagas
Au milieu de la promenade le long du Mékong, nous tombons sur deux énormes Nagas, le serpent géant mythique qui joue le rôle de gardien et de protecteur dans la tradition bouddhiste. La légende raconte qu’un immense palais se trouve sous le lit du fleuve, et que les Nagas vivent dans ce royaume dirigé par un puissant roi.
Un tourbillon dans l’eau, des bruits étranges qui remontent de la rivière… pas de doute les amis, un Naga est tout proche.

Tous les ans au mois d’octobre, d’étranges boules lumineuses émergent aléatoirement des eaux du Mékong autour de Nong Khai et montent vers le ciel, ce qui donne lieu à un pèlerinage religieux. Aucune explication rationnelle n’a été donnée à ce jour, mais pour les locaux cela ne peut être que l’œuvre des Nagas.
L’instant SOm Tam
Je voulais gouter à la véritable Som Tam de l’Isan, la salade de papaye piquante qui est déclinée partout en Thaïlande. L’Isan est réputée pour sa cuisine pimentée et on croise souvent en ville des piments en train de sécher.


Direction un petit boui-boui qui semble spécialiste du plat. Le vieil homme qui sert, tandis que celle que je pense être sa fille s’occupe des fourneaux, nous surestime un peu en nous donnant un bout de papier et un stylo pour que nous lui passions la commande.
Alors les amis, le thaï ne doit déjà pas être facile à parler, mais à écrire c’est vertigineux. On s’en sortira en mettant nos gros doigts sur les photos des plats.

Je suis tombé sur la version la plus dure de la Som Tam, celle avec du crabe noir de rizière. Entre le piment et le gout fort et salé de la sauce pêcheur, ça ne matche pas trop mes papilles de farang. Bravant la paralysie faciale, j’en ai quand mangé une bonne partie juste histoire de relever le défi,

Le temps de se faire un peu rectifier les omoplates dans un instituts plutôt bien côté, le Baansuan Massage, on enfile notre plus beau t-shirt sombre pour respecter le deuil national et on file au temple participer à la fête de Loy Krathong.
Loy Krathong 2025
Direction le temple sur lequel nous étions tombés par hasard ce matin, pour célébrer Loy Krathong, l’une des fêtes les plus emblématiques de Thaïlande. Beaucoup de monde est déjà présent au temple lorsque nous débarquons.

Un fête emblématique de la thailande
Loy Krathong, dont la date est calculée en fonction de la lune, tombe généralement en novembre. la fête consiste à célébrer Bouddha et la déesse des eaux en déposant des lanternes (krathongs) flottantes (loy) sur une rivière ou encore un bassin.
Les Krathongs sont en vente dans le temple pour 50 ou 100 baths (entre 1 et 3 euros) pour les plus communes. Le radeau est taillé dans le tronc d’un bananier, il est décoré de fleurs, de feuilles de bananier, de bougies et de batônnets d’encens.

Des habitants proposent également à l’extérieur du temple leurs propres confections, certaines lanternes peuvent être hyper travaillées.

Nous sommes les deux seuls occidentaux mais notre présence ne semble pas déranger. Du coup on se dit avec l’ami Loïc que ce serait dommage d’être venus jusqu’ici et de ne pas participer.

On passe acheter nos krathongs et direction le Mékong. Des escaliers nous emmènent sur un ponton, par sécurité des agents font en sorte qu’il n’y ait pas trop de monde en même temps. Il serait dommage qu’à la place de la lanterne, ce soit nous qui dérivions sur le Mékong.

Un gars me montre comment allumer la bougie du Krathong et je vais déposer la petite embarcation qui file voyager à grande vitesse sur le Mékong.
C’est sans doute beaucoup plus joli sur un bassin car là les Krathongs disparaissent très vite, mais pour la symbolique le Mékong c’est quand même autre chose.


J’ai évidemment fait comme vœu que vous gagniez tous au loto, donc quand cela se produira n’hésitez pas à partager votre gain les amis.
Street FOdd et beauty contest
Les cantines de street food ont investi le temple, car Loy Krathong est une grande fête qui ne se résume pas à juste allumer et déposer une lanterne. On trouve encore une fois toutes les cuisines du pays, et l’incontournable vendeur de smoothies.
Pour nous ce soir ce sera à nouveau les saucisses de porc fermenté, made in Isan.



Moment décalé, un concours de beauté se tient en parallèle des célébrations, avec des jeunes filles particulièrement apprêtées, qui semblent très investies et un poil stressées. C’est vrai que dans un temple cela peut surprendre, mais ça fait partie de la tradition.

Allez, je vous embarque pour un petit tour en vidéo.
Une Fin de soirée pop
Nous quittons le temple et tombons sur un pub qui semble jouer de la musique live. On s’installe, au fur et à mesure que le pub se remplit les musiciens arrivent les uns après les autres et complètent le band. On se fait péter quelques bières et les tables autour, qui teasent pas mal aussi, viennent nous filer un peu de bouffe et essayer de communiquer car le coin n’est pas touristique. Un gars qui a sans doute un peu abusé passe plusieurs fois nous lancer des « I love you » bien éthérés. Franchement on a bien rigolé.
Cette excellente première journée s’achève, nous avons l’impression d’être ici depuis plusieurs jours alors que ce matin encore nous prenions notre café à Udon Thani. Content aussi d’avoir pu participer à cette fête qui me faisait de l’œil depuis plusieurs années. Entre le deuil national, l’incertitude sur la date et le mauvais temps qui frappe toute l’Asie du sud-est, c’était pas gagné.
Le psychédélique parc de Sala Keoku
Nous passons notre mercredi à balader tranquille dans la ville. Nous déambulons entre cafés, temples et marchés. Nous allons croiser très peu d’occidentaux, quelques gars sans doute installés ici, ainsi qu’une backpackeuse voyageant en solo et qui arrivait peut-être du Laos.
Parmi les choses à ne pas manquer à Nong Khai, on trouve leur temple principal qui a vraiment de la gueule et qui héberge une statue de Bouddha parmi les plus sacrées.


La statue, très ancienne et à la base de beaucoup de légendes, est vénérée par des milliers de personnes chaque année.

Mais le truc le plus dingue du coin reste le parc de Sala Keoku, avec ses immenses statues psychédéliques. Pour y aller il faut sauter dans un tuk tuk car le site est un peu éloigné du centre de Nong Khai.

Le parc est l’œuvre du mystique Bunleua Sulilat, sorte de guide spirituel, qui a sculpté plus de deux cents immenses statues (de 10 à 20 mètres), inspirées du bouddhisme ou de ses visions.

L’endroit est véritablement bluffant et c’est une sensation étrange, limite flippante, que d’errer quasi seuls dans ce dédale hors norme. Des écoliers viendront animer les lieux en fin de visite.
Allee on s’en fait un bout en vidéo.
Retour sur Nong Khai pour la dernière soirée, un beau couché de soleil tombe sur le Mékong tandis que les incontournables cantines ont pris position sur le river side.

Nous avons beaucoup aimé l’atmosphère très zen de cette petite ville. Le coin finira par attirer des touristes en quête d’authenticité et d’un total dépaysement. Si on ajoute ce dingue de parc je pense que si vous voulez visiter une Isan encore préservée, c’est maintenant.
Khon Kaen sous le déluge
vendredi matin, nous avons négocié avec l’hôtel un chauffeur pour nous emmener à Khon Kaen, une autre grande ville de l’Isan comparable à Udon Thani, afin de prendre un vol pour Bangkok.
Le chauffeur nous demande 2200 bahts, autour de 60 euros, pour parcourir les 160 kilomètres qui nous séparent de la grande ville. Trente euros chacun pour un tel trajet, c’est cadeau
Un typhon, phon, phon…
Nous arrivons à Khon Kaen sous la pluie, et il n’est pas du tout prévu que cela s’arrange car le typhon qui touche le Laos est parti pour envoyer sur l’Isan un max de flotte. L’hôtel est une usine, il est située dans une partie de la ville qui est idéale pour se projeter vers l’aéroport, mais qui n’a ni charme ni intérêt.

Nous attendons que ça se calme et tentons une sortie en fin d’après midi. Mais l’accalmie est de court durée et ce sont bientôt de trombes d’eau qui noient la ville.


En voulant forcer un peu le passage en traversant, j’ai oublié que la conductrice était à droite et qu’avec la pluie elle ne me voyait pas. A un moment je me suis vu assis sur son capot.
Trempés, nous filons nous réfugier à Ton Tann (qui rappelle une pub pour un cartable), l’immense et très populaire night market de la ville.


Choisir, c’est renoncer. Alors là côté choix on est servi, vous avez à peu près toutes les cuisines que l’on peut trouver en Thaïlande, à tout petit prix. Je tente une sorte d’immense roll que la cantinière découpe au ciseau, sur le coup je ne sais pas trop ce que c’est mais, après recherche, il semble que ce soit typique du coin.

Le tout accompagné d’une bière Chang, la bière éléphant emblématique du pays, et me voilà revenu à mon niveau maximum de mana .

On se dit avec l’ami Loïc qu’on ne va pas rester une autre journée sous l’orage, à glander à l’hôtel, nous décidons donc d’avancer notre retour sur Bangkok. Nous trouvons un vol à cinquante euros pour le lendemain matin à 8h30, donc debout à 5h ca va piquer au réveil.
Sur le retour nous croisons deux jeunes femmes qui vendent leurs desserts dans la rue. C’est incroyable comment leur prestance et leur élégance ont réussi à transformer une simple bâche posée sur un trottoir en véritable pâtisserie de luxe.

Et voilà, clap de fin de cette superbe escapade en Isan, il est temps de retrouver la frénétique Bangkok. Encore une fois les amis, si vous souhaitez profiter d’une Thaïlande authentique et différente des clichés qu’on peut en avoir, n’hésitez pas à partir sillonner l’Isan avant que le tourisme ne rattrape cette chouette région.
Retour sur Bangkok
Une heure de vol, un bout de train et me voilà revenu à Phaya Thai, mon quartier de prédilection. Alors les amis, je pourrais vous parler encore des heures de Bangkok, de la mystérieuse Chinatown ou encore du Parc Lumpini et de sa colonie de varans malais, mais ça ferait trop long. Je garde tout cela pour une autre occasion, ça ne devrait pas trop trainer.

L’ami Loïc a repris son taf et j’ai continué mes balades. Je tiens quand même à vous parler de ma cantine à Phaya Thai si l’envie vous prend d’y poser vos valises, le Jasmine Siam Kitchen. On y mange au dessus du prix moyen (comptez 400 bahts = 11 euros pour un plat et un super smoothie frais) mais c’est vraiment très bon.


Dernière soirée à Phaya Thai toujours autant animée.

Et le séjour se termine comme il a commencé, avec un dernier resto au superbe Rangoon Tea House. Un grand merci à mes amis pour cette superbe dernière soirée.



J’ai un vol de treize heures pour Paris qui m’attend demain à l’aube. Ayant un peu économisé en ne mettant aucun bagage en soute, je m’offre en contrepartie un siège au niveau des issues de secours histoire de n’avoir personne devant qui ne m’enferme en inclinant son siège. Je vous le recommande les amis, c’est autour de 100 euros mais ça va changer votre vol.
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Si vous souhaitez revenir sur l’article précédent sur Bangkok, c’est ici :
On en reste là pour cette escapade en Thaïlande, J’ai adoré reprendre contact avec ce beau pays, et partager ces moments avec mon ami Loïc. J’ai un seul regret, celui de ne pas avoir embarqué un reflex : le téléphone et mon petit compact ne sont pas suffisants pour ce type de voyage.

J’espère en tous cas vous avoir donné l’envie d’en savoir plus. Si c’est le cas, je vous demanderais en contrepartie une petite faveur les amis : zappez les Starbuck , les KFC et tous les trucs occidentaux, immergez vous dans la culture locale.
Si c’est une première expérience je vous recommande de commencer par la plaine centrale, depuis le Triangle d’Or tout au nord jusqu’à Bangkok, en passant par les anciennes capitales que sont Chiang Rai, Chiang Mai et Sukhothai.
Bonne fin de week-end et bon courage pour la reprise.
khop khun krap
N.
6 commentaires
J’espère que tu as fait un vœu avant de lancer ta lanterne 😁😁,en tout cas super article comme toujours.on ressens vraiment le slow life à travers tes photos et ça donne envie de découvrir ces villes .bravo
Merci Najat c’est sympa 🙂
Merci nico tu prolonges mes pensées vietnamiennes escapade thai, dur de rentrer à paris mais il le faut. J adore les smoothies avocat j ai fait une cure ainsi que de mangue. Il y a 3 semaines nous etions aussi sous les restes du typhon. Marcher dans la rue avec de l eau jysquau genoyx aux carrefours expérience et de nuit, tu ne sais pas où tu mets les pieds heureusement en tongue. Bises nico à bientôt marie-claire
Haha oui j’imagine. J’ai quitté Bangkok la rivière Chao Phraya commençait à déborder. Bon retour à la normale alors 🙂
Coucou Nico, j’ai lu ton blog hier soir avant le dodo, c’était plus sympa que de regarder la télé….merci pour ce beau partage…c’est jamais trop long pour découvrir tous ces paysages…contente de te savoir de retour quand même comme Marie Claire, les infos sur les inondations aux Vietnams étaient inquiétantes.biz Syl
Merci Syl’! Celui-là m’a pris tout mon dimanche, content que vous soyez quelques-uns à l’avoir lu 🙂