Au moment où toute la planète a les yeux rivés sur l’Hexagone et ses fameux « French protesters », nous filons en catimini découvrir une ville chargée d’histoire et de légendes, où les fantômes se baladent la nuit en profitant des nappes de brouillard.
Les amis cette semaine on met le cap sur Édimbourg, la mystérieuse capitale de l’Écosse, aux confins de la Grande-Bretagne.

Alles, on fait son ETA en ligne (autorisation électronique qui exempte du VISA), on fait gaffe à bien se munir de son passeport, on récupère les adaptateurs secteur pour recharger téléphones et appareils photos, et on file à CDG pour un vol direct vers la capitale écossaise.
Alors l’article est un peu long, même si j’ai taillé sévère pour vous offrir un concentré de la capitale écossaise. Alors ouvrez-vous une bonne Guinness, et laissez-vous embarquer !
Edimbourg, premier contact
À peine une heure trente de vol, une petite demi-heure de tram et nous voilà déjà à l’hôtel à dropper nos sacs. Nous avons choisi de séjourner dans New Town, au pied de la vieille ville et de son imposante citadelle médiévale.

Débarqués sous une bonne pluie à l’aéroport, nous sommes surpris d’être accueillis par un grand ciel bleu en arrivant au cœur d’Édimbourg. Comme disent les locaux : ici, ce qui sépare une journée pourrie d’une belle journée, c’est dix minutes.
La Capitale de l’Ecosse
Bien qu’elle fasse partie du Royaume Uni, avec l’Angleterre, le pays de Galles et l’Irlande du Nord, l’Ecosse a su préserver sa propre identité, son histoire, sa culture et ses traditions.


Édimbourg en est la capitale historique et culturelle, tandis que Glasgow, sa plus grande ville, en est le poumon économique. On a cru comprendre que ces deux grandes cités ne s’appréciaient pas forcément beaucoup : la rivalité classique entre l’élégante capitale, tournée vers le tourisme, et l’ancienne métropole industrielle, se réclamant plus populaire et plus authentique.

La ville s’articule autour de sa cité médiévale perchée sur un éperon rocheux. Au nord on trouve New Town où nous créchons, une ville nouvelle élégante construite à l’époque géorgienne. Plus loin on trouve la ville moderne, avec Stockbridge qui a conservé son atmosphère de petit village, ou encore Leith, l’ancien port, qui prolonge la ville jusqu’à la mer du Nord.


Au sud de la vieille ville, Grassmarket et d’autres anciens quartiers témoignent de l’histoire d’Édimbourg, qui a progressivement absorbé les villages environnants au fil des siècles.
Autant de quartiers que nous allons explorer pendant deux jours, avant d’aller balader à travers les Highlands jusqu’au célèbre Loch Ness. Le tout en essayant d’échapper au syndrome du guide touristique.

Un fish & chips chez Bertie’s, un spécialiste du genre. On poursuit avec une balade nocturne dans un cimetière hanté, dans lequel nous reviendrons demain. Puis, c’est retour dans New Town en traversant la vieille ville par ses escaliers.


Un excellent premier contact, demain on attaque la vieille ville.
La cité médiévale
Décollage tôt le matin. Le soleil tente de percer un rideau nuageux qui donne enfin un peu de caractère au décor. Perché sur son promontoire, le château sort doucement de sa torpeur tandis que les touristes se délectent déjà de la vue depuis les jardins qui séparent la nouvelle ville de la citadelle.


La montée vers la vieille ville
Quatre ou cinq ponts permettent de rejoindre le bas de la citadelle. Ensuite deux options : grimper tranquillement en suivant les rues, ou bien couper au plus court en empruntant les escaliers.
Les amis, pendant ces quelques jours ici vous n’allez pas arrêter de monter et de descendre. De quoi faire travailler les cuisses et le cardio mieux qu’à la salle…

Au sommet on retrouve High Street, l’artère principale du Royal Mile : cet axe historique qui relie le château d’Édimbourg au palais de Holyroodhouse.

High Stret, le coeur de la cité
Au Moyen Age, High street était le cœur de la cité, là où se concentraient le commerce, les activités publiques et une bonne partie de la vie quotidienne. Aujourd’hui encore on y retrouve de hautes bâtisses de pierre, des façades anciennes, des boutiques, des pubs et des monuments emblématiques, comme la cathédrale Saint-Gilles.



Alors les amis, d’habitude je vous dis toujours qu’il est bon de se perdre lorsqu’on visite une nouvelle ville. Mais ici aucune chance de s’égarer… La vieille ville s’articule autour de deux ou trois grandes rues, tandis que les petites ruelles qui s’en détachent débouchent souvent sur des impasses ou des cours intérieures.


Même si vous n’êtes pas 3ème dan en sens de l’orientation, vous allez très vite cartographier la ville. Vous repasserez plusieurs fois par les mêmes endroits, mais avec une lumière et un regard différents.


Fin de matinée, il se fait faim. Je tente Oink, une adresse délicieusement décadente spécialisée dans les sandwiches au cochon grillé.


Ceux qui entrent dans la boutique en imitant le cri du cochon ont droit à un sandwich gratuit ! Bon je rigole los amigos, n’allez pas vous rouler par terre en grognant, vous risqueriez de repartir dans une camisole.
Après un vrai dej dans un pub, direction le cimetière hanté de Greyfriars.
Greyfriars Kirkyard
Le vieux cimetière est digne d’un film d’horreur. En 1679, plus d’un millier de presbytériens persécutés y sont emprisonnés dans des conditions terribles. A quelques mètres de là, le mausolée de leur persécuteur, le sanglant Sir George Mackenzie, serait hanté. Depuis des années, des visiteurs reportent griffures, chutes brutales de temperature et autres phénomènes étranges

Si certaines tombes semblent particulièrement bien protégées, ce n’est pas pour empêcher les morts de sortir, mais les vivants d’entrer… Au 19ème siècle, les voleurs de cadavres revendaient les corps aux écoles de médecine pour enseigner l’anatomie.
Le cimetière est aussi très connu des fans de Harry Potter. L’autrice, qui écrivait dans un café tout proche, se serait inspirée de certains noms gravés sur les tombes pour baptiser ses personnages. Nous avons donc croisé quelques groupes de fans qui étaient là en pèlerinage.

On termine sur une touche kawaii qui rappelle une histoire que les fan du Japon connaissent bien. À l’entrée du cimetière trône la statue de Bobby, le célèbre chien fidèle d’Édimbourg. Dans les années 1850, ce petit Skye Terrier aurait passé quatorze ans à veiller sur la tombe de son maître, un policier enterré à Greyfriars.

Touchés par sa fidélité, les habitants ont pris soin de lui jusqu’à sa mort en 1872. Bobby repose lui aussi à l’entrée du cimetière, et sa tombe est sans doute l’une des plus visitées. De quoi donner un petit leçon d’humilité aux poètes et autres savants enterrés dans le coin…
Allez, on file saluer Marie Stuart.
Canongate et Holyrood
En continuant sur la Royal Mile, Canongate Kirkyard est une halte parfaite pour notre quête de fantômes et autres formes ectoplasmiques. Crânes, sabliers, squelettes… Ici, tout nous rappelle que le temps passe vite, que tout est éphémère.


Au bout de la voie royale, le Palace of Holyroodhouse où la famille royale préférait séjourner, profitant du confort cosy du palais plutôt que des conditions spartiates et des courants d’air glacials de Castle Rock.

Alors les amis, si on connaît un peu William Wallace, le héros des guerres d’indépendance, grâce au film Braveheart (apparemment truffé d’erreurs historiques), ici une autre star de l’histoire écossaise, c’est Marie Stuart.
Reine catholique dans une Ecosse protestante, élevée à la cour de France avant de revenir gouverner son royaume en pleine guerre de religion, Marie Stuart aura une vie romanesque : intrigues politiques, mariages malheureux, trahisons, exil et près de vingt ans de captivité, avant que sa cousine Élisabeth, reine d’Angleterre, ne la fasse décapiter. Comme quoi les amigos, en Ecosse aussi on choisit ses friends, pas sa family.

La visite est intéressante, mais vous ne pouvez pas prendre de photo à l’intérieur. Le palais mêle faste royal et vieilles pierres. Juste à côté, les ruines gothiques de Holyrood Abbey offrent un décor romantique avec leurs grandes arcades ouvertes sur le ciel. Avec en toile de fond Arthur’s Seat, un ancien volcan qui domine la ville et sur lequel on peut grimper en moins d’une heure (pour ma prochaine visite).
Allez, on passe aux choses sérieuses : on file au pub.

Le dernier Pendu
Le Sandy Bell’s, le White Hart ou encore le Devil’s Advocate… A Edimbourg comme un peu partout en UK, le pub est une véritable institution et fait partie intégrante de la vie locale. On s’y retrouve entre amis après le travail, on y regarde le foot ou le rugby, et certains soirs on y écoute de la musique live.
Nous descendons la belle Victoria Street, avec ses façades colorées, ses boutiques décalées et sa rue incurvée qui serpente depuis la vieille ville jusqu’à Grassmarket.

Grassmarket les amis, c’est cette place où l’on pendait autrefois les condamnés. Si vous ne ressentez pas les âmes qui hantent encore les lieux, commandez une Guinness et recommencez. Toujours rien ? Essayez encore ! Et si in fine vous ne percevez toujours pas la moindre âme en peine, vous aurez au moins passé une bonne soirée…

Comme nous sommes sur la place des pendus, nous jetons notre dévolu sur le Last Drop dont le nom signifie « la dernière goutte », et qui fait référence au dernier verre que les condamnés à mort buvaient avant de monter sur la potence.
A l’intérieur on retrouve le décor chaleureux classique du pub écossais, avec ses boiseries, ses bières à la pression et son whisky.

Le pub aurait même son propre fantôme en residence, celui d’une jeune fille en tenue médiévale, aperçue selon certains récits dans le bar et la cave.
Alors, bières ou whisky ? Évidemment les deux, mon capitaine ! Même si la Guinness vient d’Irlande, on en sert dans tous les pubs. Et pour ceux qui ne boivent pas d’alcool et veulent se mettre dans le mood, vous trouverez assez souvent de la Guinness 0° à la pression.

Au passage les amis, si vous souhaitez vous lancer dans le whisky, sachez que pour mériter l’appellation Scotch Whisky, il doit notamment être distillé en Ecosse et vieilli sur place pendant au moins trois ans en fûts de chêne.
De toutes façons les écossais pensent que seule l’eau et la tourbe d’Ecosse peuvent faire le job.

Une bonne fin de soirée dans l’ambiance typique d’un pub, où les habitués refont le monde autour d’un verre. Ça rigole mais ça reste plus sage ce que j’ai pu voir à London.
New Town, la ville géorgienne
Après les ruelles de la citadelle, changement d’ambiance avec les grandes avenues de la nouvelle ville. On commence par un petit café près du Scott Monument, sur Princes Street,la longue rue qui sépare la nouvelle ville de la citadelle médiévale.

Alors les amigos, j’aime les labyrinthes et les rues sinueuses. New Town, c’est plutôt de grandes avenues bordées de maisons bourgeoises et de boutiques plus ou moins luxueuses. Quand il a fallu étendre Édimbourg, dont la vieille ville était surpeuplée, les architectes se sont tournés vers de grandes perspectives, d’élégantes façades et des places symétriques.



Pas vraiment ma tasse de thé, mais il y a quand même quelques pépites, comme cette Scottish National Portrait Gallery qui met à l’honneur celles et ceux qui ont fait l’histoire de l’Ecosse.

Alors sachez-le, quand vous voyez « National » sur un musée ou un monument, l’entrée est souvent gratuite. Et il y en a pas mal des monuments nationaux à Edimbourg. Ça va vous donner un peu d’oxygène, car pour se loger et se sustenter, c’e n’est pas donné ici : on est pas loin des prix de Londres.
Le Dirty Dick’s
Au milieu des grandes rues dont les noms rendent hommage à la famille royale, on trouve Rose Street, une petite rue piétonne qui desservait l’arrière des grandes maisons à la grande epoque. Et Rose Street, c’est aujourd’hui la rue des pubs, qui se succèdent presque sans discontinuer.

Le Black Cat, le Auld Hundred, ou encore mon coup de cœur : le Dirty Dick’s. Il y fait tellement sombre qu’il faut bien cinq minutes avant de commencer à y voir quelque chose. À l’intérieur c’est une véritable caverne d’Ali Baba, avec des tonnes de trucs suspendus au plafond ou accrochés aux murs.

Alors il est temps de se frotter au plat national : le haggis. Un conseil : ne lisez pas la recette avant d’avoir goûté. Moi qui suis plutôt curieux en cuisine, là j’ai quand même hésité…

Verdict : c’est super bon ! On reprend notre exploration de la nouvelle ville.
A l’Ouest, Dean Village
À l’ouest de New Town, un petit village de carte postale traversé par la Water of Leith, une rivière qui serpente à travers Edimbourg avant de rejoindre la mer. Maisons en pierre, petits ponts, rivière et anciens moulins…


Si vous êtes à Edinburg en mode lover, c’est ici qu’il faut venir pour faire votre demande en mariage, ou pour vous faire pardonner vos derniers écarts.
A l’est, Calton Hill
On fait chauffer les cuisses pour grimper vers l’un des plus beaux points de vue du coin. Sur le chemin, on traverse un vieux cimetière battu par le vent… car ne l’oubliez pas les amis, nous sommes avant tout ici pour débusquer les fantômes.

Calton Hill, il faut imaginer une colline qui abrite des monuments improbables rappelant vaguement la Grèce antique, et qui offre une très belle vue au coucher du soleil… quand il y a du soleil.

La colline offre un panorama à 360, de la vieille ville jusqu’à la mer, en passant par les collines alentour qui ont déjà des airs de highlands.
Leith, la ville portuaire
Vous pouvez rejoindre l’ancienne zone portuaire en suivant la rivière depuis Dean Village, nous avons opté pour le tram qui est bien pratique. Pas besoin d’acheter de carte : vous taper directement votre CB sur la borne en montant et en descendant. Ne resquillez pas les copains, no chance de ne pas vous faire attraper.

Sinistré après la guerre, avec la fermeture des chantiers navals et le déclin des activités portuaires, le quartier de Leith renaît peu à peu de ses cendres grâce à d’importants travaux de rénovation dans les années 1990. Peut-être aussi un peu grâce au succès du roman Trainspotting et de son adaptation au cinéma par Danny Boyle, qui ont immortalisé ce passé populaire et sulfureux. Aujourd’hui, Leith est une escapade sympa dans un Edimbourg moins smooth et plus populaire que celui de New Town.
Puisqu’on parle de Trainspotting, l’incroyable scène d’ouverture du film, où Ewan McGregor est poursuivi par la police, démarre sur Princes Street. J’ai retrouvé le parcours de la course et ça n’a pas bougé. Et puis le « Lust for Life » d’Iggy Pop en fond… ce film est un chef-d’œuvre…

Une rangée de pubs, on hésite à pousser la porte car on s’aperçoit qu’il y a un mariage. Un gars en kilt sort et là les amis, nous qui pensions avoir maitrisé l’accent écossais dans l’hypercentre, on découvre que le véritable accent c’est à l’extérieur qu’on le trouve !
Difficile de capter un mot de ce qu’il nous raconte. Mais comme nous sommes des gens brillants mais sympas, nous finissons par comprendre que le pub n’est pas entièrement privatisé, et que si nous ne sommes pas pressés, nous pouvons tenter notre chance.

Au passage, ici le kilt se porte dans les grandes occasions. Si vous croisez un gars en kilt en train de faire la tournée des pubs, c’est un touriste. Ce qui m’ennuie un peu car les grandes occasions il n y’en a pas des masses, et vous vous doutez bien que je me suis ramené un super kilt à Paris.

Allez on repart au pub.
Soiree a Rose Street
L’avantage des pubs de New Town, c’est qu’on y trouve plus facilement une place pour se poser. Ce n’est pas forcément le cas dans la vieille ville où les établissements sont pris d’assaut dès la fin d’après-midi. Point commun : on trouve de la musique live un peu partout

Nous nous posons au Black Cat, l’une des références de Rose Street. Ici pas de carte pour le whisky : le barman vous conseille en fonction de vos goûts. Moi le coup du mentaliste c’est pas trop ma came, je reste sur une bonne bière locale.



Une bonne soirée dans une ambiance folk, où les musiciens ont montré une sacrée descente. J’aime les pubs, comme tous les endroits qui aident au vivre ensemble.
Demain, c’est les highlands…
Sur le Loch Ness
On ne pouvait décemment pas venir au pays des licornes (et oui, c’est l’animal national) sans aller saluer le célèbre monstre qui hante les eaux du Loch Ness. Un bus nous charge à l’aube, et nous voilà partis pour cinq heures de route à travers les Highlands.

Les Highlands forment une vaste région montagneuse au nord de l’Ecosse, une zone peu peuplée et aux paysages spectaculaires. Dans notre imaginaire, c’est une terre de légendes, de châteaux en ruines, de guerriers en kilt et de clans qui se livrent bataille depuis la nuit des temps, parfois en en ayant même oublié la raison…
Des duels d’immortels aussi, rappelez vous que chez les highlanders, il ne doit en rester qu’un les amis.

Le bus traverse des vallées où l’on a l’impression qu’on a collé du feutre sur les collines. C’est désertique et humide à la fois, et l’on sent que cette eau, dont on fait le whisky, coule ici en abondance.

Le chauffeur, originaire de Glasgow, est un amoureux de la région. Il enchaîne les anecdotes, dont beaucoup ne sont finalement que des mythes et des légendes. Mais n’oubliez pas que sur ces pages, quand la légende est belle, on privilégie toujours la légende…

Balade sur le Loch Ness
Et quand on parle de légende, après cinq heures de bus nous arrivons enfin sur les rives du mystérieux Loch Ness, le lac le plus emblématique. Quarante kilomètres de long, des eaux sombres plus profondes en moyenne que la mer du Nord… et ce monstre qui hante les lieux depuis toujours, dont les premiers témoignages remontent à l’époque romaine.
Le temps de nous dégourdir les jambes et nous grimpons sur un bateau pour aller explorer le lac.

Alors on l’a traqué ce monstre au fil des années ! On a fouillé, analysé, mesuré, observé… rien. Les photos et les vidéos parues dans les années 30, devenues virales à une époque où les réseaux sociaux n’existaient pas encore, ont été depuis largement débunkées comme on dit à l’époque des fake news.

Et pourtant, cet écho sonar qui renvoie un énorme signal, ces formes étranges aperçues à la surface du lac au milieu de la brume, et cette incroyable concentration d’ADN d’anguille mesurée dans l’eau, alors que de mémoire de local « dégun n’a jamais sorti une anguille du Loch » comme on dit en gaélique…

Nous quittons l’antre de Nessie alors que l’après-midi est déjà bien entamée. Retour donc dans les … Lowlands et Édimbourg pour cinq nouvelles heures de bus !
Dix heures de bus dans la journée c’est éprouvant. Si vous n’avez pas une absolue nécessité de naviguer sur le Loch Ness, je vous conseillerais plutôt de consacrer une demi-journée aux lochs et aux Highlands qui bordent Edimbourg.

Allez pour se mettre un peu dans l’ambiance, je vous propose de finir la balade en video
Et voilà les amis, on en reste là avec cette escapade au pays des fantômes et du whisky. Je n’ai pu cette fois vous offrir que la carte postale, mais j’ai déjà repéré quelques éléments de la face B pour une prochaine visite.

J’espère vous avoir donné envie d’enfiler votre plus beau kilt et de partir arpenter les ruelles hantées d’Édimbourg ainsi que les collines brumeuses des Highlands.
Comme toujours, n’héistez pas à vous abonner pour êtres notifiés des prochaines escapades.
Feasgar math, a chàirdean!
N.
6 commentaires
Jamais trop long tes articles Nico….un plaisir d’avoir voyagé gratos en Ecosse à travers tes propos….il manque cependant un photo….du karatéka en kilt très cher….wath esle?
Haha merci Syl’! Je cherchais une occase de le porter, promis je poste 🙂
Belle occasion de découvrir ces spécialistes appétissantes et bien généreuses. Merci
Belle occasion de découvrir ces spécialistes appétissantes et bien généreuses. Merci
Belle occasion de découvrir ces spécialistes appétissantes et bien généreuses.
Ca fait partie de l’experience oui 🙂