Cette semaine on délaisse un peu Paris pour aller se mettre au vert. Je vous emmène dans les Côtes-d’Armor, tout au nord de la belle Bretagne, faire le plein d’air iodé et de galettes-saucisses.
Une escapade bretonne de Dinan à Tréguier, un road trip depuis les reliefs de la Côte d’Émeraude jusqu’à la Côte de Granit Rose,

Petite soirée au Mans pour découvrir sa belle cité médiévale et sa Nuit des Chimères, puis les derniers kilomètres nous conduisent à Dinan. Une ville que je retrouve avec un grand plaisir, et que l’amiga « Mumu » découvre pour son premier séjour au pays d’Astérix.
Dinan, sur les traces de Du Guesclin
« Dinard ou Dinan je ne sais plus, je confonds les deux… » Une phrase que l’on entend souvent les amigos, mais si les deux villes sont géographiquement proches, elles restent très différentes.

Dinard c’est la ville balnéaire prisée, avec ses plages de sable fin, ses hotels particuliers, sa promenade élégante et ses maisons Belle Epoque.
Dinan pour sa part est nichée sur un promontoire escarpé à l’intérieur des terres. Sa superbe cité médiévale, entourée de remparts, domine toute la vallée de la Rance, la rivière qui coule en contrebas. Si vous suivez ce blog, vous devinez immédiatement vers où mon coeur balance.

Dinan les amis, c’est un mélange réussi de patrimoine et d’authenticité. Un dédale de ruelles pavées bordées de maisons à pans de bois, des kilomètres de remparts parfaitement conservés, et une atmosphère « slow life » qui invite à la flânerie.
Bertrand du Guesclin
Dinan est indissociable de Bertrand du Guesclin, l’un des grands héros de la guerre de Cent Ans, une longue période où les rois d’Angleterre vont revendiquer la couronne de France.
Il s’en suit une interminable série de batailles au cours desquelles les armées françaises sont mises en déroute, notamment face aux redoutables archers anglais qui se régalent face à la chevalerie « à l’ancienne » que le roi de France leur oppose.

Bertrand du Guesclin, seigneur breton connu pour être petit, trapu et fort comme un taureau, finit par prendre la tête des armées françaises. Là où les chevaliers francs fonçaient tête baissée, du Guesclin va privilégier le harcèlement et une guerre d’embuscades. Une tactique payante qui permet à la France de récupérer des territoires et de souffler… du moins pour un temps.


À sa mort, le corps de du Guesclin est inhumé à la basilique de Saint-Denis auprès des rois de France, tandis que son cœur est rapporté à Dinan où il repose encore aujourd’hui, dans la basilique Saint-Sauveur.

On reviendra sur la guerre de Cent Ans qui est une période aussi sombre que fascinante, et dont vous connaissez tous le dénouement : quand il ne semble plus y avoir d’espoir et que l’ennemi est partout, arrive le miracle Jeanne d’Arc… Les armées françaises vont finalement finir par bouter l’Anglois hors de France au cours d’une inespérée remontada.

Jeanne d’Arc on la retrouve plus loin les amis . Allez, l’après midi touche à sa fin, on file prendre l’apéro à Cancale.
Les huitres de Cancale
J’aime beaucoup l’ambiance un peu nonchalante de Cancale et de son port de la Houle, où l’on vient s’installer en terrasse pour profiter du soleil. La ville est la capitale bretonne de l’huître, on trouvait déjà des huîtres de Cancale à la table de Francois 1er.… Même les moins férus d’Histoire sentent que ca date.

A marée haute, le retour des bateaux de pêche et le déchargement des caisses d’huîtres animent la jetée. A marée basse, comme c’est le cas ce soir, le port retrouve son calme tandis que les parcs à huîtres se dessinent dans la baie.

Mais ce qu’il ne faut surtout pas manquer de faire ici, c’est d’aller acheter quelques huîtres au marché des producteurs au bout du quai, de trouver un coin où se poser, et de s’improviser un apéro iodé, les yeux tournés vers le large.



Une camionnette permet même d’aller chercher l’indispensable verre de vin pour accompagner. À la fin, vous balancez les coquilles sur la plage, pour le plus grand bonheur des goélands (elles sont ensuite récupérées et recyclées), puis vous n’oubliez pas de rapporter l’assiette au stand qui vous l’a prêtée.
L’an dernier nous y étions déjà passés, mais beaucoup plus nombreux , un autre excellent souvenir.

Allez on rentre sur Dinan terminer la soirée.

Soirée à Dinan
Les visiteurs d’un jour sont repartis et la vieille ville a retrouvé son calme, même si quelques rues pavées restent encore animées. Pour dîner dans le centre historique, vous avez l’embarras du choix : de l’excellente crêperie abordable à la brasserie qui bosse en circuit courts, en passant par le bistronomique en mode contemporain.



Si vous souhaitez vous faire plaisir un soir et que vous avez un peu budgété, je vous conseille le Colibri, un bistrot qui bosse avec les producteurs locaux, très créatif.

Nous avons pris nos quartiers dans une petite maison médiévale à l’entrée de la vieille ville. L’endroit est sympa et atypique, mais je vais garder l’adresse pour moi car le logeur n’a pas été top réglo.

D’ailleurs je vous conseille de séjourner tout proche de la vieille ville plutôt qu’en plein centre historique. Vous aurez davantage de choix et plus de facilité pour vous garer.
Une belle première journée car nous étions encore ce matin à prendre le café au Mans, Demain, on file explorer la Côte d’Émeraude.
La Côte d’Emeraude
La côte doit son nom aux reflets verts que prend la mer au pied des falaises. De Cancale au cap Fréhel, elle enchaîne les ports de pêche, les stations balnéaires, sans oublier bien sur les falaises abruptes qui offrent de superbes panoramas, du Mont-Saint-Michel jusqu’à l‘île de Bréhat. Des paysages qui changent constamment au rythme des marées, parmi les plus fortes d’europe.

On commence par peut être le plus spectaculaire, le Cap Fréhel.
Le Cap Fréhel
C’est la star du coin, le blockbuster qui déplace les touristes, les randonneurs, les cyclistes… Alors d’habitude dans ces pages on évite la carte postale pour privilégier les chemins de traverses, mais en Bretagne je fais avec ce que je connais, la face B ce sera pour une prochaine fois.

Trois quarts d’heure de petites routes bien sympas depuis Dinan, et nous voilà devant le phare et cette montagne qui tombe dans la mer. Au passage, vous savez quelle mer borde le nord de la Bretagne ? Le perfectible en géo que je suis imaginais peut être déjà l’océan, mais non, c’est bien la Manche.



L’ amiga est bluffée par le site. J’avais lu que le cap prenait ses plus belles couleurs au mois de juillet, mais après avoir comparé avec des photos prises au printemps dernier, je pense que seul un docteur ès Capus Frehelus Coloris est capable de faire un distinguo.

Au pied du cap on trouve une forteresse originale, les pieds dans l’eau…
Fort La Latte
Le château date du 14ème siècle et a connu son lot de batailles, notamment pendant la guerre de Cent Ans. D’ailleurs, devinez qui est venu l’assiéger ? Bertrand ,évidemment !
Si vous ne souhaitez pas le visiter, lorsque vous êtes devant l’entrée un petit chemin s’enfonce sur la droite, dans ce qui resemble à s’y méprendre au maquis corse, et vous emmène dans une crique : peut-être le plus beau point de vue sur le château.

On a pris le temps de le visiter et franchement c’est sympa, notamment le donjon et la vue depuis son sommet.

Un qui a kiffé la visite c’est le chien de l’amiga, un petit chien plutot sympa et que j’ai surnommé « Cambou le boucan ». J’hésite à vous le montrer, il est capable de me demander des royalties.

Allez il se fait faim, on file chez Annie.
Chez Annie
Le coin est plutôt sauvage, mais au milieu de nulle part apparaît ce qui ressemble d’abord à un mirage. En réalité, c’est une véritable oasis où le cidre et la farine de sarrasin coulent à flots.

Le lieu est chaleureux, l’accueil est sympa et les galettes sont super bonnes.

Du Cap Fréhel à la pointe du Grouin
Le meilleur moyen d »explorer la Côte d’Emeraude, c’est d’emprunter les petites routes un peu au hasard et de voir ou cela vous mène.

Saint Lunaire, Dinard… on s’arrete aux « pointes », ces avancées qui vous ouvrent les panoramas en mode grand angle.


Comme je fais partie de la basse classe socioculturelle qui n’est pas big fan de Saint-Malo, surtout en haute saison, on s’y arrête à peine. Direction la superbe pointe du Grouin pour terminer la journée.

Dernière soirée dans la belle Dinan, et demain nous partons pour l’autre côte, la Côte de Granit Rose.
Treguier
Après Dinan la médiévale, on fait un virage à 360°, direction Treguier la… médievale, pour prendre nos quartiers pour cette seconde partie de l’escapade bretonne. Au-delà de son charme et de con côté moins touristique que les stations balnéaires, Tréguier est le camp de base idéal pour explorer le pays du Trégor : de Paimpol à la Côte de Granit Rose, en passant Bréhat ou encore la presqu’île sauvage de Plougrescant.
Le Cap d’Erquy
Sur la route, petit stop à Erquy qui délimite un peu la Côte d’Emeraude et la Baie de Saint Brieux. Erquy c’est avant tout un port de pêche, réputé notamment pour la coquille Saint-Jacques .

Déjeuner dans le centre, puis on improvise une rando d’une dizaine de bornes sur le cap d’Erquy, la deuxième star du coin avec Fréhel.

Quand je dis « on improvise une rando « , il faut comprendre « j’embarque mon equipage dans une galère ». Je n’avais pas vraiment potassé le parcours, et je ne pensais pas que le sentier, qui semblait sympa au départ, serait aussi long et parfois compliqué, surtout lorsqu’on n’est pas équipé.

Tréguier
Si vous avez aimé Dinan, vous aimerez Treguier. L’ancienne cité épiscopale s’étage à flanc de colline, du petit port sur les rives du Jaudy jusqu’à l’imposante cathédrale Saint-Tugdual qui domine la ville

Là eLe cœur de ville se découvre à pied. Là encore les maisons à pans de bois, les ruelles pavées et les façades de granit vous embarquent dans un véritable voyage dans le temps.
. C’est un Dinan mais en plus petit, en plus discret.


Le point d’orgue de la visite est sans doute la cathédrale et son cloitre gothique.

Nous avons une première nuit dans une maison d’hôte classée. Notre sympathique logeur est aussi le tatoueur du coin.

Il m’explique qu’il a commencé à tatouer à Chatelet, à Paris, mais lorsque son boss s’est pris une balle d’un Hells Angels il a décidé de se mettre à son compte. C’est là que je me suis dit qu’il ne fallait pas oublier de bien faire le lit demain avant de lui rendre les clés.
La Krampouzerie
La soirée tombe, direction le port tout en bas, au bord de la rivière. On nous a conseillé la Krampouzerie. un nom qui semble sur le moment un peu mystérieux… mais qui signifie tout simplement crêperie en breton. Et d’un coup, tout s’éclaire !

L’adresse est une institution, fréquentée autant par les locaux (les… Trécorrois) que par les touristes de passage comme nous. Galettes préparées dans la plus pure tradition, produits locaux, service sympathique.
Côté boissons, on est assez loin des prix de Paris.


Une dizaine de galettes à la carte, dont la Jeanne d’Arc à base d’andouille et de pommes flambées. J’ai trouvé le clin d’œil plutôt drôle et osé. Mais bon, ce sont les Normands d’à côté qui sont impliqués, la Bretagne n’a rien à voir avec cette histoire.

Parmi les autres institutions de la ville la Table du Marché située pas très loin, et qui semblait rencontrer un certain succès.
La Côte de Granit Rose
La côte de Granit Rose doit son nom à… non je pense que vous l’avez déjà. Elle s’étire sur une trentaine de kilomètres, de Perros-Guirec jusqu’à Trébeurden, et offre l’un des paysage les plus emblématique de Bretagne.
Le sentier des douaniers
Pour en profiter pleinement direction Ploumanac’h, à une petite demi-heure de Tréguier, pour emprunter le fameux sentier des douaniers qui serpente à travers les rochers.

Pendant des millions d’années, le vent, la pluie et la mer ont sculpté ces énormes blocs de granit et en fait des formes étonnantes. Ici un elephant, là un requin, on peut deviner des silhouettes fantastiques partout.

La couleur rose est due à un minéral très rare, et on ne trouve que trois côtes de granit rose dans le monde : les deux autres étant en Corse et en Chine. Les amis, plus j’explore la Bretagne, plus elle me rappelle l’ile de Beauté.

Si vous y êtes comme nous en pleine saison, allez-y plutôt tot le matin. Vous n’aurez pas les couleurs du sunset, mais vous profiterez d’une très belle lumière et vous aurez sans doute beaucoup moins de monde.


Balade sur la Côte
On continue la balade en suivant la petite route qui longe la côte. On croise ici un petit port, là une pointe, et même parfois un menhir.

On peut trouver pas loin de Trébeurden un menhir pour le moins étonnant, car couronné d’une croix chrétienne. Pour rappel, ces longues pierres emblématiques de la Bretagne ont été érigées il y a plus de 5 000 ans, et on ne sait pas trop dans quel but.

À une époque, l’eglise a cherché à faire disparaître les anciens cultes potentiellement associés à ces menhirs. Mais pour celui-ci, plutôt que de l’abattre, elle a choisi de le christianiser. D’où la grande croix qui le surmonte ainsi que les sculptures.
En voilà une bonne anecdote pour faire fondre votre prochain date rencontrée sur adopteunbreizh.com. Si elle accepte de vous revoir après ça, c’est que les choses sont bien engagées.
Soiree a Treguier
Retour à Tréguier pour visiter le reste de la petite ville. Un coup de coeur pour Madame Mouss’tache, un lieu lieu convivial comme je les aime, qui rassemble l’habitude et le passage.

Nous avons été accueillis avec le sourire, jusque dans le verre. Je n’avais encore jamais vu le diable de Cambou faire autant son timide que lorsque la sympathique serveuse lui a couru après une croquette à la main.

Bréhat et Paimpol
Nous avions initialement prévu de poursuivre jusqu’à la baie de Morlaix, mais nous avons finalement décidé de prolonger notre séjour autour de Tréguier et d’ajouter l’île de Bréhat au programme. Enfin… surtout l’amiga, qui a fait preuve d’un sens de la persuasion particulièrement efficace.

l’Ile de Bréhat
Nous voilà donc partis à l’aube pour la pointe de l’Arcouest afin d’embarquer à bord de l’une des vedettes qui relient le continent à l’île en une dizaine de minutes. Nous arrivons à marée basse, ce qui nous oblige à débarquer assez loin du port.

En arrivant, on se pose pour un café. Je demande au jeune serveur, qui a une tête de premier de la classe, si doit acheter de l’eau et de quoi pique-niquer ici ou bien si on peut trouver au nord de l’île. Le gars me répond « Bah le nord, c’est sauvage, prévois m’sieur ! Ici t’es au débarcadère c’est hors de prix, va plus loin dans le bourg, t’as des magasins où tu peux acheter des wishs (NDLR : des sandwichs) pour pas trop cher ». Il m’a bien fait rigoler ce môme.
Effectivement, le temps de passer au Bourg equipper, et on part explorer.

Longue d’à peine trois kilomètres et demi, Bréhat se visite à pied ou en vélo, ici pas de voitures. Je suis rassuré sur la fréquentation, je craignais une foule compacte et des autoroutes de vélos, mais finalement nous ne sommes pas si nombreux à arpenter les chemins de l’ile.


Le sud de Bréhat est mignon, mais cette ambiance de jolies maisons et de jardins parfaitement entretenus ne m’a pas autant séduit que le nord de l’île, plus sauvage et plus brut.


Au nord, les maisons de granit laissent peu à peu place à une côte plus sauvage, où les rochers de granit rose et la végétation rase sont battus par les vents.

La balade s’achève à la pointe du Paon, sans doute l’endroit le plus spectaculaire de l’île. Posé au milieu d’un chaos de granit rose sculpté par les vents et les vagues, le phare semble veiller depuis plus de cent cinquante ans.


Une très belle découverte que cette île de Bréhat, qui doit être encore plus impressionnante par gros temps, avec un ciel bas et des vagues qui viennent se fracasser sur les récifs.
On rentre sur le continent.
Paimpol
Paimpol est un port breton authentique où les bateaux de pêche occupent encore les quais. Si la ville a longtemps vécu au rythme de la grande pêche à la morue en Islande, à l’époque où les marins partaient pour plusieurs mois en mer, aujourd’hui les quais se sont couverts de terrasses et sont devenus particulièrement agréables à arpenter.

Nous y sommes passés deux fois, mais en coup de vent. La ville est plutot sympa, c’est un incontournable je pense de toute escapade en Bretagne du nord.

Alors vous le savez les amigos, j’ai un don qui ne me sert absolument à rien : celui de dénicher les lieux du vivre-ensemble. Et à Paimpol j’ai eu un coup de cœur pour Chez Marianne.

En terrasse, des habitués qui refont le monde en racontant un peu n’importe quoi. Un client propose spontanément à la patronne de changer les cordes de sa guitare qui lui semblent un peu fatiguées, un vrai zicos le gars : la guitare en question est une œuvre d’art entièrement fabriquée à partir de bouchons de liège.

Une patronne Marianne plutôt charismatique, un chien Roméo star sur Insta, des âmes de passage, des locaux… le genre d’endroit où je me régale.

On rentre sur Tréguier pour la dernière soirée, nous nous sommes pris un chouette hotel pour les deux derniers jours.
Le Gouffre
Les quelques jours d’escapade au pays d’Astérix ont filé à toute vitesse. Il est déjà temps de rentrer les amigos, mais avant de reprendre la route on file saluer l’un de mes endroits préférés : le Gouffre, à la pointe de la sauvage presqu’île de Plougrescant.
Le ciel est enfin bas, ce qui renforce le côté drama des paysages. En chemin nous passons devant Castel Meur, la célèbre maison de pêcheur coincée entre deux rochers, devenue au fil des années l’un des symboles de la Bretagne.

Au bout du chemin, un paysage de désolation comme je les aime : un chaos minéral à perte de vue, battu sans relâche par les vents et les vagues.


Allez, on se refait quelques passages en vidéo .
Et voilà, les amigos, on en reste là avec cette escapade bretonne qui nous a vidé la tête l’espace de quelques jours. J’espère vous avoir donné envie de découvrir, ou de redécouvrir, le nord de cette belle région. N’hésitez pas à vous abonner.
Je n’exclue pas de repartir quelques jours et d’ici là, je vous souhaite un très beau mois d’août.
Kenavo
N.
6 commentaires
top voyage ! Ça donne vraiment envie et en plus c’est rafraîchissant !!!
Bravo pour cette balade, et pour ce post
Merci Philippe !!! Passe un très beau mois d’aout et on se voit à la reprise haha 🙂
Bon… encore un article qui donne envie de partir ! 😅 Tu racontes tellement bien tes escapades qu’on oublie que tu nous fais marcher des kilomètres sur les sentiers des douaniers. Entre les huîtres, les galettes, les paysages de dingue et tes anecdotes, on voyage sans quitter son canapé. J’ai bien rigolé avec Cambou et quelques-unes de tes réflexions, ça fait vraiment ta marque de fabrique. Continue à nous faire découvrir tes coins préférés, mais pense quand même à prévenir avant de nous donner autant envie de prendre des vacances ! A bientôt Amigo 😘
Haha, merci Rabha c’est sympa ! Toujours en verve ca fait plaisir ! 😄
Très belle Bretagne, rafraîchissante qui donne envie d y faire un saut,même pour une Normande qui vit dans le Vaucluse.belle lumière pour tes photos granit rose. Merci Nico.
Merci Marie Claire. Passe un bel été et à bientôt alors !